À Casalattico
14 janvier 2017

Souvent, mon ami Théo et moi nous sommes demandés, un peu pour rire et un peu sérieusement aussi, ce dont nous souhaiterions que l’autre s’occupe, lorsque l’un de nous deux viendrait à disparaître. Entre toutes les propositions, bien souvent hilarantes, dont nous ne sommes jamais avares, je n’ai jamais pu trouver, moi, une mission à confier à mon ami. Peut-être par paresse, peut-être aussi par pudeur.

La réponse de Théo, elle, a toujours été la même : reposer dans son village, celui où il retourne chaque année depuis tout petit, qui a vu grandir sa mère, son oncle, et où vivent toujours ses grand-parents.

Cet été, j’avais été invité à passer quelques jours là-bas, à Casalattico.