Souvent, mon ami Théo et moi nous sommes demandés, un peu pour rire et un peu sérieusement aussi, ce dont nous souhaiterions que l’autre s’occupe, lorsque l’un de nous deux viendrait à disparaître. Entre toutes les propositions, bien souvent hilarantes, dont nous ne sommes jamais avares, je n’ai jamais pu trouver, moi, une mission à confier à mon ami. Peut-être par paresse, peut-être aussi par pudeur.

La réponse de Théo, elle, a toujours été la même : reposer dans son village, celui où il retourne chaque année depuis tout petit, qui a vu grandir sa mère, son oncle, et où vivent toujours ses grand-parents.

Cet été, j’avais été invité à passer quelques jours là-bas, à Casalattico.